philipp plein usineA philipp plein t shirt men Mossoul, comment Mohammed a aidé des esclaves sexuelles à fuir lEI

A Mossoul, comment Mohammed a aidé des esclaves sexuelles à fuir l’EI

Nous l’appellerons Mohammed. Ce sexagénaire de Mossoul a sauvé trois esclaves sexuelles yézidies et deux enfants. Au vu des risques encourus,philipp plein copie, il a gardé son histoire secrète, même auprès de ses deux fils adultes,t shirt escape philipp plein, qui l’ont découverte lors de l’entretien.

« Lors d’un déjeuner de famille, l’un de mes frères m’a prévenu qu’il y avait des esclaves yézidies dans le quartier et que des combattants cherchaient à les vendre. Elles étaient six. Ils demandaient 1,5 million de dinars [1 200 euros] pour chacune d’elles. J’ai dit à mon frère que je voulais les acheter. Mais je n’avais pas 9 millions de dinars. Je ne touchais plus de salaire et j’avais déjà payé beaucoup aux passeurs pour faire partir ma famille de Mossoul vers la Turquie. Deux jours plus tard, mon frère est venu me voir pour me dire que les combattants mettaient une condition à leur revente : qu’elles ne soient pas libérées. Je ne pouvais pas m’engager à cela.

Vingt jours plus tard, j’ai entendu parler d’un combattant tunisien qui avait été puni et devait partir pour la Libye. Il avait plusieurs esclaves : une femme de 32 ans avec deux enfants et deux sœurs de 16 et 18 ans. Il était pressé de les revendre pour pouvoir partir. Il n’a pas posé de conditions. J’ai payé ce qu’il a demandé et j’ai payé un passeur pour qu’il les transporte dans son camion, dans lequel il convoyait des blocs de ciment. Il les a cachées au milieu des blocs jusqu’à Rakka, en Syrie, où des gens s’occupaient d’exfiltrer les esclaves yézidies. C’était en juillet 2015. Ça a été une aventure très dangereuse. Pour financer ce sauvetage, qui m’a coûté près de 20 000 dollars, j’ai demandé à ma femme de vendre de l’or. Ces femmes sont comme mes filles désormais. J’ai fait cela pour l’amour de Dieu et beaucoup de gens ont fait comme moi. Certains ont même été tués pour avoir tenté de le faire. »

Mossoul sous le règne de l’Etat islamique

Avec les enfants-soldats sauvés des griffes de l’EI

Les djihadistes endoctrinent dans des camps de jeunes captifs venus de la région de Mossoul,cream dela cream philipp plein, en Irak. Ils les destinent à devenir des « lionceaux du califat ».

La terreur pendant deux ans et demi

Dans les quartiers libérés par les forces irakiennes, les Mossouliotes racontent l’enfer qu’ils ont vécu pendant deux ans et demi. Brimades, puis châtiments corporels,philipp plein jogging homme, exécutions publiques… L’EI a imposé son joug sur l’ancienne Ninive.

Un monde sans femmes

Dans l’est de la métropole irakienne, les habitantes ­retrouvent les habitudes d’un quotidien auquel elles n’avaient plus goûté ­depuis l’occupation de l’EI. Niqabs à quatre couches,philipp plein anvers, double voilette sur les yeux et gants noirs ont été remisés au placard.

En images : dans les quartiers libérés

L’offensive militaire lancée en octobre 2016 a chassé l’Etat islamique de la partie est de Mossoul et délivré ceux qui ont vécu plus de deux ans sous le joug des hommes en noir.

La mémoire de l’Irak assassinée

Dans le Musée de Mossoul, les trésors du patrimoine de l’humanité « sont perdus à jamais ».

Le calvaire de l’université

L’organisation Etat islamique a tout d’abord tenté d’imposer sa « réforme » des programmes. Puis, très vite, l’EI a utilisé le campus comme centre de commandement,sac a main philipp plein, avant d’en incendier les bâtiments ou de les piéger.

Entretien : « Les gens sont restés silencieux parce qu’ils avaient peur »

Depuis juin 2014, « Mosul Eyes » chronique sur les réseaux sociaux le quotidien d’une ville sous le joug des djihadistes de l’organisation Etat islamique. Contraint de s’exiler en 2015 sous la menace des djihadistes, il continue à diffuser les informations qui lui parviennent de l’intérieur.

A l’hôpital Al-Khansaa, une administration brutale et tatillonne

Dans l’établissement, pris en main par un djihadiste sans formation médicale, les soignants ont continué à travailler, sous étroite surveillance.

Comment Mohammed a aidé des esclaves sexuelles à fuir l’EI

Le sexagénaire a acheté trois femmes et leurs enfants avant de les cacher dans un camion. Il témoigne.

Mossoul, une machine à cash pour l’EI

Le deuxième cité de l’Irak n’a jamais été considérée comme le cœur symbolique du « califat » proclamé le 4 juillet 2014, mais en était la place forte économique, essentielle au financement des djihadistes.

Le fief des djihadistes russophones

Des centaines de Tchétchènes, Russes ou Tadjiks s’étaient installés sur la rive orientale de la grande ville du nord de l’Irak.

« On n’a pas tous été torturés de la même manière »

Dénoncé avec d’autres par un ancien collègue, un fonctionnaire a passé vingt-huit jours dans les geôles de l’EI. Il raconte.

A Hardan, des dizaines de yézidis gisent dans des fosses communes

ONG et autorités kurdes se disputent l’identification des cadavres.

Hélè,bonnet philipp plein;ne Sallon

Moyen-Orient

Suivre

Aller sur la page de ce journaliste

Suivre ce journaliste sur twitter